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rappelle-toi, quand on commence à contruire une maison, on jette une pierre sur l’ombre du premier passant… parce qu’il faut un sacrifice pour que la maison soit solide…
ce film est grand, terriblement déchirant, il couvre beaucoup de thèmes, de dilemnes, mais ce qui m’interpelle particulièrement, c’est la limite du pardon, le conflit entre bonté et santé, l’équivalent du phénomène de la régulation dans les caractéristiques du “vivant” ; ce thème pour moi illustre aussi un des aspects (probablement le plus profond) du conflit gauche-droite.
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